Candidat aux élections législatives sur le premier siège du premier arrondissement de la commune de Libreville, Nicolas Nguema, président du parti Pour Le Changement (PLC) qui entend « tourner la page de la gestion scabreuse du pays », a reçu ce jeudi 4 octobre 2018, à deux jours du scrutin, au cours de la causerie qu’il a tenue au quartier Bel air, le soutien Rassemblement héritage et modernité (RHM), formation politique coalisée avec l’Union nationale. Candidat sur le même siège que Chantal Myboto Gondjout dont la candidature a finalement été invalidée par la Cour constitutionnelle le 23 septembre dernier, Nicolas Nguema peut compter sur le soutien du parti d’Alexandre Barro Chambrier, le Rassemblement héritage et modernité  pour ravir le fauteuil de député de cette circonscription électorale de Libreville.

Lors de sa prise de parole, le président du PLC n’a pas manqué de revenir sur la crise sociopolitique que traverse le pays avant de préciser aux populations qu’il est impérieux de tourner la page.  « Nous devons  tous agir pour  rendre aux Gabonais leur  dû : la santé, l’éducation, le logement, les infrastructures routières et de manière plus ambitieuse la fierté d’être des Gabonais », a-t-il précisé.

Le président du Rassemblement héritage et modernité Alexandre Barro Chambrier qui a rehaussé de sa présence cette causerie du quartier Bel-Air a appelé les populations à être les acteurs du renouvellement de la classe politique du pays. « Des personnalités comme Nicolas Nguema devraient être à l’Assemblée nationale pour représenter cette jeunesse gabonaise entreprenante et dynamique », a-t-il lancé.

Au premier siège du premier arrondissement de Libreville, Nicolas Nguema aura face à lui de nombreux candidats dont Gabriel Malonga Mouelet, le candidat du parti au pouvoir qui avait porté devant la Cour constitutionnelle le recours qui a conduit à l’invalidation de la candidature de Chantal Myboto Gondjout. Le soutien du RHM actuellement coalisé à l’Union nationale entraînera un report de voix qui pourrait être fatal au député sortant de cette circonscription électorale.