ndama

C’est lors de la déclaration d’Okala, dans l’une de ses résidences privées que Guy Nzouba Ndama a annoncé officiellement sa candidature à la présidentielle à venir devant un parterre des responsables administratifs, des hauts cadres du PDG, des premiers ministres, vice-président de la République, anciens premiers ministres, maires, responsables des partis politiques, la presse, …

L’homme a dit être un candidat défenseur de l’état de droit pour lequel, il a renoncé à son poste de Président de l’Assemblée. Car c’est « Gabon d’abord » qui devrait primer sur tout. S’inspirant de l’adage qui stipule qu’« Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas », Guy Nzouba Ndama a dit « face à l’indignation de nombreux compatriotes et devant les violations flagrantes de l’état de droit et de la Constitution du pays, c’est plus qu’un devoir moral et éthique de partir que de vouloir à tout prix rester pour cautionner tout ce qui est contraire à nos lois et aux valeurs qui fondent notre Nation. Car un entêtement orgueilleux confine à la stupidité.

Toutefois, face à son refus de participer continuellement au complot contre le Peuple Gabonais, Guy Nzouba Ndama a fait son mea culpa, comme d’autres avant lui, en assumant sa participation et sa part de responsabilité à l’état actuel de la gouvernance du pays. Il a également annoncé sa mise à l’écart du directoire du PDG, avant d’évoquer la crise de confiance entre l’institution dont il avait la charge et l’exécutif. Il a par la suite accusé Ali Bongo de s’être entouré de « gens animés d’un appétit vorace et d’une soif inextinguible de l’enrichissement facile, favorisant leur propre intérêt à l’intérêt supérieur de la Nation ».

Axelle MGB

www.rtngabon.org