Affaire Bongo_500_339

On le sait, le tribunal de grande instance de Nantes dans une ordonnance de référé, a agréé la demande d’Onaïda Maisha Bongo Ondimba. La fille d’Omar Bongo et de Chantal Myboto pourra acceder à la copie de l’acte de naissance intégral, avec filiation, de son demi-frère « présumé », le président Ali Bongo, né Albert Bernard Bongo, le 9 février 1959 à Brazzaville.

Le précieux document est réputé être conservé dans le Service central d’état civil (SCEC) du ministère des affaires étrangères à Nantes, compétent jusqu’en 1960 pour conserver les actes de naissance enregistrés dans l’Afrique équatoriale française.

Depuis cette décision, bon nombre d’observateurs de la vie politique au Gabon restent séptiques, car cette affaire de succession pourrait révéler au Gabon l’identité contreversée de son président de la République dont les origines font débat depuis 2009.

D’aucun s’aventure d’ailleurs à affirmer que cette démarche de la demi-soeur d’Ali Bongo Ondimba ne serait qu’une forte manipulation de ses parents tous deux membres du parti politique union nationale, parti de l’opposition radical au Gabon.

S’il est prouvé qu’Ali Bongo Ondimba est le fils légitime de feu Omar Bongo Ondimba et surtout de sang, celui-ci verra sa candidature de 2016 être sauvée par miracle tout sachant que Nantes avait déjà adressé un courier datant de plus d’un an.

 

La réponse de Nantes reste donc très attendu…