La situation des voies secondaires à libreville la capitale gabonaise reste à désirer. Le constat fait à travers les quelques tronçons parcourus est amer.

 

 

Le problème des routes avec leurs nids de poules viendrait une fois de plus remettre en cause le véritable rôle du ministère des infrastructures, des travaux publics  et de l’aménagement. Comment comprendre que la plus part des voies d’accès de la capitale gabonaise connaîtraient une dégradation très avancées. Le quartier gare routière, situer dans le deuxième arrondissement de la commune de libreville en fait largement état par la forte présence des nids de poule situer de part et d’autre de ce tronçon rendant la circulation des véhicules et même des piétons difficile. Le même scénario serait à coupé le souffle au  6è arrondissement de libreville  précisément à Nzeng- Ayong derrière le stade généralement appelé stade Eto’o. Dans cette portion de libreville, le parcours du gabonais serait un véritable cauchemar voir un casse- tête. La dégradation très avancée de cette voie de communication laisse sans mot .

Nzeng – Ayong derrière le stade.

Ici, une gymnastique indescriptible semble être imposée surtout aux détenteurs des automobiles, qui selon eux n’ont pas d’autre choix. Non loin de là, se trouverait la marque déposée de l’entreprise en charge  de la collecte d’ ordures (Averda) , donc odeurs d’une part, eaux usée d’autre part, tel est parmi tant d’autre le mixage auquel serait confronté la population, les exposant ainsi à plusieurs cas de maladie. On ne le dira jamais assez, la route serait l’un des miroirs phare de la lecture d’un pays surtout lorsque ce dernier (comme la Gabon) à pour ambition de converger vert l’émergence.