Les enseignants membre de la Conasysed étaient en assemblée générale le samedi dernier. Occasion pour ses derniers sans salaires d’interpeller la gouvernement.

les enseignants en manifestant leur mécontentement

C’est à la faveur d’un point de presse tenu le week- end dernier au siège de la confédération syndicale dynamique unitaire que les enseignants des promotions 2015, 2016 issu de l’enset, l’ens et l’eni ont déploré le mutisme du gouvernement en place face à leur conditions laxiste de travail,leur situation administrative et financière. Comme principal orateur de la circonstance Simon NDONG EDZO’O délégué général de la CONASYSED. « . Depuis le 7 février 2019, date à laquelle nous avons fait un communiqué de presse pour susciter la réaction du gouvernement quant à notre situation d’enseignant sans salaire depuis 2015, ce gouvernement ne semble pas bouger le petit doigt est ce à dire que nous ne sommes pas des citoyens qui méritent une considération de la part de ses gouvernants? Nous sommes considérés par ses gouvernants comme des vrais esclaves et non des citoyens qui ont les droits inviolables et imprescriptible … se sentant humilier, maltraité, torturé chosifié nous sommes obligés de notre mutisme et de  nous mettre définitivement debout jusqu’à la reconnaissance de notre dignité d’homme et surtout à la prise en compte de notre revendication qui est le versement sans condition et dans les délais de nos salaires et conformément à la loi en vigueur. Le délai accordé au gouvernement , pour trouver une solution sans pression expire le lundi 25 février 2019 à 24 h. au delà de cette date, nous allons mené les actions d’envergures qui doivent nous amener d’arracher à n’est porte quel prix à payer notre dignité méconnue jusqu’à ce jour  et nos salaires » a t-il décliné

Deux promotions d’enseignants en grève depuis le 7 janvier 2019, c’est dire donc que le deuxième trimestre ne va pas bon train. Au gouvernement de Julein Nkoghe Békalé de démontrer sa capacité de régler les crise à caractères nationale car tel qu’il en soit c’est notre jeunesse qui paye le lourd tribut.