Publiée par Gabon Flash Média sur Mercredi 31 juillet 2019

Les menaces reçu par notre confrère après avoir communiqué sur l’affaire, où va-t-on ? 

la voiture volée par une bande d’escrocs.

Escroquerie et abus de confiance: Deux juristes à la tête d’une association des malfaiteurs

Pourquoi ne pas affirmé que le Gabon est à la croisée des chemins. Sinon comment accepter que dans un pays de droit deux procureurs qui sont de personnes pourtant sensées faire respecter la loi et de surcroît en fonction au tribunal de Libreville s’associent à des agents de deux grandes directions des administrations gabonaises pour créer un réseau d’escroquerie et ce, devant les plus hautes instances de la justice nationale sans que ce fait ne puisse susciter la réaction ferme des plus hautes autorités de la République? Voici seulement pour un petit bakchich, deux magistrats subtilisent la pièce maîtresse d’un dossier et flouent le verdict d’une affaire grave.

Les malfrats s’appellent Wilfried Adjondo, Bekwissi Etonjangoue, Thibaut Odjaga,Norbert Nguima et Vladimir Nzamba. Les deux premiers cités sont procureur près le tribunal de Libreville et le troisième qui serait d’ailleurs le maître du gang est un agent de la Caisse Stable de Franceville tandis que le quatrième lui, est soit disant agent au laboratoire des travaux publics de Libreville. Le dernier qui serait sans emploi habiterait le quartier charbonnages dans la capitale gabonaise. Une bande d’arnaqueurs qui se sont associés pour nuire et escroquer à un paisible citoyen un véhicule qu’il a acheté à une somme importante de nos francs.

Les faits remontent au mois de décembre 2012, lorsque trois voyous dont Vladimir Nzamba, Thibaut Odjaga et Norbert Nguima se sont présenté devant Anges Gabin Bissielou propriétaire d’un véhicule de marque Mitsubishi L 200 immatriculé BD 950 AA que ce dernier à travaillé durement avant de l’ acheté à un sujet Français moyennant une colossale somme de 10 000 000 FCFA. Pour entourlouper leur victime, les trois gangsters ont usé d’une proposition alléchante de faire louer le 4X4 de l’ancien international gabonais à 1 000 000 FCFA/mois à une société fictive dénommée « Otou Location » dont Thibaut Odjaga serait le Directeur général et qu’il aurait d’ailleurs selon lui, décroché un partenariat avec le laboratoire des travaux publics sis au quartier Camp de Police.
« Otou » , le nom attribué à la fameuse société par la bande de carambouilleurs n’est qu’un simple village du Haut-Ogooué dont Thibaut Odjaga est originaire.

Bien organisé en association des malfaiteurs, Norbet Nguima jouait au sein du groupe, le rôle du flagorneur qui avait pour mission de flatter Anges Gabin Bissielou en l’introduisant dans les locaux du laboratoire des travaux publics afin qu’il ne s’en aperçoive pas qu’il était entourer des plus grands brigands de la République. Le machiavélique scénario était tellement bien préparé que le propriétaire du véhicule n’a pu remarqué qu’il s’agissait là d’une arnaque et vite, il livra donc les clés de son véhicule à ses bourreaux tout en espérant rentrer rapidement en possession de son argent comme entendu.

Au terme des closes, Anges Gabin Bissielou n’est rentré ni en possession de l’argent de la dite location ni de son véhicule jusqu’ à nos jours. Ce qu’il ya de plus surprenant est que lorsque la victime a entamé une procédure juridique, les deux juristes Wilfried Adjondo et son collègue Bekwissi Etonjangoue sont vite venus à la rescousse de leurs acolytes à la police judiciaire comme à la Brigade Anti-Criminel en passant par le tribunal.

Dépassé par ces événements difficiles, Anges Gabin Bissielou décida enfin de se rendre au laboratoire des travaux publics rencontrer Norbert Nguima pour qu’il lui restitue au moins son véhicule même s’ils avaient déjà aspiré les fonds de la location. Le voleur protégé par deux magistrats n’a pas eu froid aux yeux de lui cracher en plein visage que « ton véhicule serait à Franceville, dans les mains de Thibaut Odjaga et en fin de compte aucun contrat n’a jamais existé avec la pseudo société qui n’a aucun lien avec le laboratoire.

Lorsque la victime à tenté de se rendre au domicile d’Odjaga, les deux truands et complices magistrats ont instrumentalisé la police nationale en accusant le plaignant d’être en possession d’armes à feu et qu’il était prêt à s’en servir contre qui on ne sait.
Justice gabonaise impuissante?
Ces «escroqueries en bande organisée» devraient sévèrement être punis par la loi car,la fraude, liée par la volonté de tromper doit être sanctionnée. Les fautifs, s’exposent outre à une amende civile et des dommages et intérêts pour procédure abusive, mais aussi sa duperie des magistrats provoquée par ses manœuvres sont constitutives d’un délit pénal du ressort du Tribunal correctionnel.

En tout cas, la corruption au Gabon n’est pas seulement propre aux magistrats. “C’est un fléau et un sport national”. Cependant, étant perçus comme des exemples de probité et d’honnêteté, ces magistrats sont doublement coupables. Les amendements apportés au code pénal aggravent leur sanction. Dans leur cas, la corruption ne relève plus d’un délit, c’est un crime.